Je ne sais pas pour toi, mais pour ma part, j’ai l’impression d’être à côté de la plaque, tu sais un peu comme dans cet espace-temps, le matin, lorsque tu es dans un demi-sommeil.
Je reconnais bien que le monde dans lequel je vis ressemble à celui que je connaissais ; pour autant il n’est pas tout à fait pareil.
À présent, dans celui-ci, on parle de pandémie, de morts, de masques obligatoires, de vaccins, de passeport sanitaire, d’interdictions, beaucoup d’interdictions et de peur, beaucoup, beaucoup de peur.
Dans mon monde à moi, nous nous embrassions beaucoup, oui, rappelle-toi, on se claquait des bises nonchalamment, nous allions au cinéma, au théâtre innocemment, nous dansions « serrés », nous avions le luxe scandaleux de sortir après 18 heures en toute insouciance, et tu vas rire, nous célébrions nos mariages à plus de 100 !! (et on pouvait voir nos visages sur les photos ) Dans mon monde à moi, nous avions la possibilité, rends-toi compte, de sourire et voir sourire la personne que nous croisions, tu te rappelles ? Une dinguerie !
Ce monde si proche mais si loin de nous, de moi, de toi, il n’existe plus… ce monde n’est plus, temporairement, nous l’espérons tous.
Alors dans tout ce chaos, comment ne pas se perdre ?
Je ne sais pas si j’ai LA solution, mais en tout cas je peux te parler de MA solution :
Comme en temps de crise, je fais le tour de mes ressources, de ce sur quoi je peux compter et je peux agir.
Eh bien, en la présente, ce n’est pas bien compliqué : il reste…Moi !
Quand je dis moi, je parle de mon moi « intérieur », mon mental.
Parce que l’on peut me forcer à mettre un masque, m’isoler, me confiner, me désocialiser : on ne peut pas toucher mon mental. On ne peut pas interdire quoi que ce soit à mon mental, on ne peut pas forcer mon mental à faire ce qu’il ne veut pas.
Alors je le défends farouchement. Il est à moi, je le bichonne.
Tout d’abord, et c’est le plus important, je le protège : je n’écoute pas d’information sur les chaînes spécialisées. Tu sais, celles qui tournent en boucle, qui te dissèque, te rabâche la moindre bribe d’information. Parce que tu comprends, ils tournent 24 h sur 24, il faut meubler, ils ont des comptes à rendre : l’audimat, les investisseurs, il faut que ça interpelle, que ça scotche, être les premiers à avoir l’info coûte que coûte…quoi qu’il en coûte…
Je choisis donc mon vecteur d’information, souvent sur internet, souvent indépendant, avec un vrai débat, des chiffres que je contrôle par la suite.De l’information que je maîtrise, que j’écoute au moment où je le veux. Un peu, pour être au fait, mais pas trop pour me préserver.
Masque obligatoire ?
Je me balade en campagne, dans les champs, dans les bois, je ne mets pas de masque. J’ai cette chance, j’en suis consciente, je la saisis. Je respire, je me ressource, dans cet espace-temps, tout est normal, comme avant.
Pas de cinéma ?
Je regarde des films, des films anciens, des chefs-d’œuvre et même des navets qu’en « temps normal » je n’aurais pas pris le temps de regarder parce que j’aurais été au cinéma voir les nouveautés. Je continue à me cultiver, je me régale.
Pas de culture ?
Je visionne des pièces que j’ai loupées sur internet. J’aide à mon niveau des documentaires dont les sujets me touchent, à se créer via des plateformes de cagnottes en ligne dédiées. Je lis, je lis énormément, beaucoup plus qu’avant, des nouveaux thèmes, j’en profite, oui j’en profite… j’ouvre mon esprit.
On ne peut pas bouger ?
Je médite. Mon mental s’évade… et je peux t’assurer qu’il n’y a aucun interdit…je fais ce que je veux, tout est possible…Je nage avec les dauphins, je suis en haut des cimes…je suis libre.
Je ne laisse pas la peur prendre le dessus : Mon mental n’a pas peur, mon mental n’est pas confiné, mon mental n’est pas chaos.
Et toi ?
Que fais-tu pour gérer au mieux ce chaos ? Quelle est ta solution ?
Partage-la-moi si tu le veux et sache que si je peux, à l’aide d’une de mes activités participer à ta quête du mieux-être, je suis là.